HOMMAGE

A une Grande Dame qui a transformé ma vie... A Celle à qui je dois énormément et pour qui je n'aurai jamais assez de dévotion et ne saurai suffisamment servir... A ma Maîtresse... A Maîtresse Saadienne.

lundi 13 janvier 2014

Une oeuvre inachevée... première partie.

11/11/2013

Le corps humain ne réagit pas toujours comme on le souhaiterait et cette nouvelle rencontre avec ma Maîtresse fut un peu perturbée, hélas, par une petite "défaillance" de mon corps... 
J'ai néanmoins choisi d'en parler, car malgré tout, j'en garde de très bons souvenirs mais aussi pour plusieurs autres raisons...
Tout d'abord parce que cette rencontre fait partie de notre chemin BDSM commun et si ces chemins sont magnifiques, ils n'en sont pas moins parsemés de quelques embûches...et comme en montagne, on ne chute pas toujours aux endroits qui paraissent les plus risqués...
Par ailleurs, ce petit incident souligne l'importance que je m'exprime en cours de jeux (ce que je ne faisais pas trop il y a encore peu, point sur lequel j'essaie maintenant de progresser) et l'importance du safeword.
Enfin parce que ma Maîtresse (avec l'aide de son mari) a parfaitement maîtrisée la situation; tant sur le plan physique (en me détachant tout de suite, en m'allongeant et en me couvrant) que psychique, en acceptant, alors que je me sentais mieux, de poursuivre par une flagellation "sans concession", ce qui m'a évité de rester sur une sensation d'échec et permis ainsi de garder de bon souvenirs de cette rencontre... 


La rencontre
Un petit moment, à mon arrivée, où je me mets au service de la Maison Saadienne pour quelques petites interventions électroniques et informatiques...
Puis ma Maîtresse décide qu'il est temps de passer aux jeux, même si certains problèmes informatiques ne sont pas tout à fait résolus.
Descente dans le donjon...
Ma Maîtresse veut me faire subir des contraintes vues sur des dessins de JIM (J'aime beaucoup les dessins de JIM !).
Elle me fait agenouiller sur le carton recouvert de gravier (position pour le moins inconfortable et douloureuse !) et commence à réaliser un dispositif complexe de contraintes à l'aide de chaines , de cordes et de poids reliés par des pinces à  mes seins...


Je m'amuse à essayer d'imaginer le résultat que je ne voie pas..



Elle essaie aussi de m'attacher des contraintes aux testicules. Je ne vois pas ce qu'Elle essaie de m'attacher, mais apparemment çà ne tient pas.
Ces manipulations répétées de mon sexe et de mes tétons m'excitent un peu et je sens celui-ci se durcir...


Sans pouvoir voir le résultat, je La vois s'appliquer à réaliser de savantes attaches avec des chaînes reliées à mes seins avec un contre-poids dont Elle se sert pour faire balancier et qui tire sur me seins. J'apprécie la situation...


Il y a bien la douleur causée par les graviers sous les genoux et celle des contraintes, mais ces douleurs n'ont rien d'exceptionnel par rapport à des rencontres précédentes...
J'ai par contre une appréhension car j'ai l'impression -probablement injustifiée - que mon collier est trop serré et m'étrangle un peu...  
Impression fondée ou pas, je ne sais... mais une faute de ma part, car j'aurai du faire part de ces inquiétudes à ma Maîtresse !


Et puis... 
Emotion, collier effectivement un peu trop serré, effet "psychologique", autre raison ?... hélas, tout à coup, je ressens comme des nausées, des sueurs froides et je me sens "partir".
Après quelques brèves hésitations car il m'en coûte de devoir interrompre la réalisation de ma Maîtresse (que je devine fort belle), Je La préviens que je ne me sens pas bien... Avec l'aide de son mari, Elle me détache immédiatement et ils m'aident à aller m'allonger sur le canapé.
Ma Maîtresse me couvre avec une robe de chambre, me parle...sa voix me fait du bien.
Assez rapidement, j'ai l'impression que ce malaise me passe et je me sens mieux.
Ma Maîtresse me propose d'arrêter là.  J'estime que je vais mieux et qu'Elle peut continuer. Son mari qui pense que j'ai fait un malaise vagal et que c'est passé, suggère qu'on passe à de la flagellation.
A leur demande, je réponds que je me sens capable de subir une flagellation.
Ma Maîtresse accepte, me demande de me positionner sur le "banc à fessée" et m'y attache dans une position qui commence à m'être familière; position dans laquelle mon cul est particulièrement bien offert... 
Elle commence par un "échauffement" avec un premier martinet...
 


A lire aussi sur le blog de ma Maîtresse:

Une domination inachevée 

3 commentaires:

  1. Parfois l'émotion, certaines sensations de chaud, de chaleur, de contraintes serrées, de collier tenu fermement et le corps ne suit pas et plus à un moment donné.
    Quelque fois entre l'instant ou l'on ressent le malaise et son arrivée fulgurante impossible de réagir, de parler.
    Les graviers pour vous situation inconfortable qui me rappelle ma petite enfance et mon père...
    Il nous faisait mettre à genoux sur des grains de riz ou de blé, à force cela entre dans la peau, on voudrait tenir et n'y arrive pas et les larmes sont là.
    J'ai grandi et à la lecture de cette nouvelle découverte pour vous en l'imagination fertile de Votre Très belle Maîtresse, j'ai eu tout de suite une image en rappel.

    Votre Maîtresse toujours attentive vous a détaché, vous n'avez pas écouté votre corps, vous ne lui en avez pas fait part, la prochaine fois vous saurez quoi faire ...
    En direz peut être le mot qui convient.
    Malaise vagal comme pour moi la dernière fois, je n'ai pas pu parler, et je me suis retrouvée par terre.
    Il n'y a pas de honte ou autre à prononcer le safeword.
    Vous et moi n'y pensons pas et quelque fois il serait bon de le dire mais nous sommes si bien qu'on oublie ce mot, seul le malaise nous contraint à le faire sortir de notre bouche quand on est en situation de pouvoir parler, entre se sentir partir et pouvoir le dire, l'instant est fugace.

    Bon récit de cette rencontre et quand on a une appréhension il faut en parler.. sourire

    Mon amitié et respect Ludic

    Votre belle Maîtresse est superbe en ces tenues magnifiant son corps.
    Classe, grâce, féminité, sensualité que du bonheur.

    RépondreSupprimer
  2. Bonsoir Arc_en_ciel,

    Merci pour votre commentaire !

    Il peut-être difficile de percevoir qu'on atteint des limites... c'est d'ailleurs, selon moi, un peu le risque du subspace. Quand la douleur se transforme en plaisir, on n'a plus envie d'y mettre fin. Je pense que vous connaissez ce problème !

    Par contre, exprimer ses craintes est une question de volonté; c'est aussi faire preuve d'humilité !
    De manière générale, s'exprimer permet à la Maîtresse ou au Maître d'appréhender le degré de conscience du soumis ou de la soumise; c'est donc effectivement important.
    Sur ce point, je sais que je dois encore progresser, mais je sais aussi que ma Maîtresse saura m'y aider.

    Oui ma Maîtresse est superbe et revêt toujours des tenues qui mettent en valeur sa beauté. Quand je La rencontre, mon premier plaisir est de La regarder et La voir contribue fortement pour moi à l'acceptation de la douleur.

    Je suis fier et heureux de l'avoir pour Maîtresse,

    Avec toute mon amitié,

    Ludic

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bobsoir Arc_en_ciel et Ludic

      Je réserverai un article sur mon blog pour compléter celui de mon soumis!

      D'où l'importance de communiquer et "d'oser dire les mots" dans ces moments là!
      Saadienne.

      Supprimer