HOMMAGE

A une Grande Dame qui a transformé ma vie... A Celle à qui je dois énormément et pour qui je n'aurai jamais assez de dévotion et ne saurai suffisamment servir... A ma Maîtresse... A Maîtresse Saadienne.

dimanche 29 septembre 2013

Un début d'été très chaud... Première partie.

fin juin 2013...
il est des jours qui restent gravés au fond de la mémoire, au fond du cœur, des jours que l'on n'oublie pas. Ce 27 juin après-midi fut de ceux là.

A mon arrivée, ma Maitresse m'accueille à l'entrée de l'immeuble. Un échange de sourires, quelques mots  à voie basse car des voisins peuvent passer inopinément. Je la suis dans le petit bout de couloir qui nous mène au donjon dans lequel je peux la saluer comme il se doit.

Tout en discutant, pendant qu'Elle prépare le donjon (allume les bougies, met de la musique...), j'admire différents instruments de flagellation, soigneusement disposés sur une table; je me dis que probablement, je vais en subir plusieurs, ce qui me provoque un petit frisson dans le dos, mais déjà je commence à savourer la situation...
J' admire aussi ma maitresse qui a revêtu ce qu'Elle appelle une tenue mangée par les mites, tenue très sexy et excitante qui laisse entrevoir son corps et met en valeur sa beauté.  

Rencontre d'Août 2012

A sa demande, je me prépare ensuite derrière le rideau noir qui sépare l'entrée du donjon du donjon lui-même et revient dans le donjon vêtu uniquement d'un string. 

Je m'agenouille aux pieds de ma Maitresse assise sur un canapé et lui tiens son cendrier tout  en discutant. 

Cette phase que j'aime beaucoup participe fortement à ma mise en condition et à l'envie que  j'ai de m'offrir pleinement à Elle.

 

Nos jeux commencent...


Son mari n'étant arrivé que vers la fin, il n'y aura pas de photos ce jour là et du coup, je ne porte pas la cagoule (les photos de cet article correspondent à d'autres rencontres); ceci  va me permettre de profiter de la vue du donjon et me permet aussi de voir un peu ma Maitresse lorsqu'elle est devant moi, ce qui va contribuer au plaisir que je vais ressentir malgré la douleur.



Ma Maitresse m'attache les bras à une barre suspendue au plafond. Elle me dit en riant: "qu'est-ce que je vais pouvoir te faire subir de cruel ?"... je souris...j'adore quand je sens qu'Elle s'amuse!
Je commence alors à être déjà dans un état second où mon esprit se détache progressivement de mon corps.

Elle retire mon string (moment absolument pas anodin pour moi, plutôt excitant, où je me sens vraiment offert à Elle) et  réalise une savante contrainte de mon corps à l'aide de chaines dont certaines sont reliées à des pinces attachées à ma verge et à mes tétons. 

Une de mes jambes est maintenue en l'air, et tout le poids de mon corps repose sur mon autre pied sous lequel Elle a glissé un carton recouvert de graviers... Ainsi attaché, chaque fois que je me débats sous la flagellation qui suit, les pinces tirent sur mes tétons et ma verge et les graviers rappellent leur présence piquante à la plante de mon pied droit...
 
Ainsi attaché, je subis d'abord une fessée "d'échauffement" manuelle... la magie de ces moments commence à se manifester; je ne suis plus tout à fait moi-même et j'entre sous le contrôle total de ma Maîtresse. 


Ma Maîtresse m'avertit que je vais subir une flagellation en préparation au fouet...
 
 

Différents instruments se succèdent: cravache, paadle, martinets divers (dont le redoutable martinet à fils électriques que je lui ai offert), cannes, stick... par séries de 27 (la date du jour) comptés ou décomptés...avec quelques suppléments non prévus...







Des caresses entre les séries, un sourire, des propos amusés, la possibilité de baiser sa main qu'Elle me tend... me maintiennent dans cet état second où mon corps réagit par réflexe aux coups alors que mon esprit nage dans le bonheur...






Quelques coups répétés dans les testicules (que ma Maîtresse applique avec modération tout de même) me font "danser" sur mon unique pied; contrairement aux douleurs provoquées par la flagellation, douleurs qui sont aigues mais localisées, celles-ci sont plus sourdes, me remontent à travers le corps, sont très désagréables... pour autant, je reste dans un état d'esprit où je déguste chaque instant. 






De plus l'utilisation de mes organes génitaux par ma Maîtresse pour me faire souffrir répond à de vieux fantasmes ...

Ma Maîtresse détache ma jambe en l'air et la repose au sol délicatement, Elle me retire les pinces reliées à mes tétons et ma verge, puis me caresse mes tétons... je fais quelques bonds sur les graviers... Elle me les triture, les pince, les tord... la douleur me transperce, je poursuis ma danse sur les graviers bouge dans tous les sens, mais je vois le sourire de ma Maîtresse, son beau visage... curieux mélange de douleur et de plaisir intense...
 

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