HOMMAGE

A une Grande Dame qui a transformé ma vie... A Celle à qui je dois énormément et pour qui je n'aurai jamais assez de dévotion et ne saurai suffisamment servir... A ma Maîtresse... A Maîtresse Saadienne.

jeudi 11 juillet 2013

BDSM et punitions (deuxième partie)

LA punition 

 Je vous invite à consulter aussi l'article suivant sur le blog de ma Maîtresse:
http://dansletempledestourments.blogspot.fr/2012/09/d-une-faute-grave.html?utm_source=BP_recent
   
Quand j'étais petit, lorsque je faisais une bêtise, il m'arrivait de dire 'j'ai pas fait exprès"... et mes parents de rétorquer "il fallait faire exprès de ne pas le faire"... La sanction suivait alors.  Adolescent, pour les fautes graves, mon père m'infligeait, comme pour mes frères et sœurs, des coups de ceintures sur les fesses ! (même si, n'étant pas un enfant "pénible", je n'en ai pas reçu très souvent)

C'était donc il y a un an... je recevais un mail de ma Maîtresse. A la lecture de celui-ci, et après une demande d'explication car je ne réalisais même pas que j'avais commis cette faute, je comprenais la gravité de ma faute. Elle disait que je recevrai 50 coups de canne. Mais je ne fis guère attention à cette sanction. Je venais de prendre un coup de massue sur la tête.

D'un seul coup, je réalisais que:
- j'avais trahi la confiance qu'avait bien voulu m'accorder ma Maîtresse.
- je n'avais pas respecté les règles élémentaires de la soumission en faisant passer mes propres intérêts supposés sans chercher à savoir si çà allait la satisfaire ou lui déplaire.
- j'avais contrarié ma Maîtresse ; rien que çà a suffit à me rendre profondément triste, avec un très mauvais moral, jusqu'à la punition physique.
- et le plus grave, je lui avais porté préjudice...







En réalisant ceci, j'ai compris immédiatement que ma Maîtresse pouvait très bien ne plus m'accepter comme soumis. Autant dire que lorsqu'Elle m'a parlé de me punir par des châtiments corporels, j'ai été un peu soulagé (et je la remercie vivement d'avoir accepté cette punition). Je lui ai rapidement suggéré une punition très sévère.
Dans l'état psychologique où je me trouvais, la punition devenait alors non seulement nécessaire, mais aussi salutaire et elle devait être très sévère pour effacer ce sentiment de culpabilité qui m'aurait sans doute rongé de longs mois si elle n'avait pas eu lieu. J'avais besoin d'expier cette faute et redoutais une rupture de notre relation D/s qui aurait été bien pire pour moi... Pour autant, l'inquiétude va demeurer jusqu'au jour J: cette punition -si sévère soit-elle suffirait elle à me faire pardonner ?

J-5:
Le rendez-vous est enfin pris... Il s'est passé déjà une quinzaine de jours au cours desquels j'ai angoissé sur l'avenir...Maîtresse me demande de préparer mes fesses et précise qu'il s'agira bien d'une punition et que çà ne ressemblera pas à nos rencontres précédentes.

Elle me demande aussi de ne plus la contacter par mail ou tchat: un aspect de la punition psychologique; savoir que je n'ai pas le droit de la contacter d'ici là est très dur pour moi...
Elle me demande de penser à ce qui m'attend..







J-3
Pas besoin de faire des efforts pour penser à ce qui m'attend... Je dois plutôt en faire pour penser à autre chose et me concentrer sur ce que j'ai à faire dans la vie de tous les jours... J'imagine plein de scénarios pour cette punition...
Contraste entre une appréhension certaine de ce qui m'attend et la peur que quelque chose empêche que cette punition soit appliquée...

J-2:
Je me suis réveillé en imaginant la cane s'abattant sur mes fesses... Je navigue entre une appréhension qui n'avait atteint cette intensité que lors de notre première rencontre et la hâte de la revoir, de m'offrir à Elle et d'expier cette faute par la souffrance.
Je revois les photos de nos dernières rencontres, surtout pour LA voir à l’œuvre, ce qui renforce ma détermination à subir cette punition...


J-1 :
Les dernières heures s'annoncent longues. Surtout que des circonstances familiales font que je suis seul chez moi depuis le début d'après midi et pour 48h. Donc moins de sollicitations extérieures, donc plus difficile de penser à autre chose...

J (H-1 heure théorique):
Cette fois, je ne suis ni calme ni détendu !
J'espère que ma Maîtresse, après exécution de cette punition, me pardonnera réellement; ce point m'inquiète beaucoup plus que la punition elle-même qui pourtant me fait un peu peur ...
En plus, un problème de train fait que je vais être en retard au rendez-vous. Pas de quoi me détendre...
Je pense à ces collégiens Anglais du siècle dernier qui savaient qu'ils allaient recevoir des châtiments corporels pour des fautes commises.



Exécution de la punition physique:

La punition commence par quelques instants de "confession", agenouillé devant ma Maîtresse.
 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire